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290 – CPresse : Stage d’entrainement HandiFLy

24 avril 2018 - Com' Handi Fly   

290-InfoPresse-Stage Handifly Fédération Française de Parachutisme – 24 avril 2018

Du 23 au 27 avril 2018, à l’Ecole Française de Parachutisme du Blanc (37), 9 compétiteurs français de voltige tandem HandiFly sont réunis pour le tout premier entrainement organisé par la Fédération Française de Parachutisme. Un temps couvert n’a pas permis de démarrer durant la première matinée mais la remontée progressive du plafond a ramené les sourires dès 13 heures 30. Mobilisés autour du prochain challenge européen handifly qui se déroulera à Moscou en juillet 2018 et du championnat de France, à Vichy, du 2 au 5 août 2018, les participants ont ensuite pu enchainer les sauts en tandem.

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ZOOM SUR les participants du stage Handifly 2018

Maxime Granier a 22 ans. En L1 à l’UFR Staps de Nancy, spécialisation parachutisme, il pratique également l’escalade, le ski et la danse. Infirme moteur cérébral (IMC) de naissance, il a débuté le parachutisme au championnat de France toutes disciplines de 2015, à Vichy, et aux challenges européens. Avec 56 sauts tandem, il a pour objectif de participer au prochain challenge 2018, à Moscou. Licencié à Lille-Bondues, il saute à Lille et à Nancy. Avec l’engagement total qu’il met dans son quotidien, Maxime se livre : “Faire du parachutisme, c’est avant tout, pour moi, sauter et m’éclater. Puis, cette forme d’incertitude en l’air, vu que l’on est contraint de s’adapter aux conditions naturelles. Il faut aussi être dans une totale confiance envers celui qui nous porte. On a vraiment une relation amicale et sécuritaire. Heureusement que la FFP – Fédération Française de Parachutisme a lancé ce projet. Elle nous offre une chance inouïe. C’est un très beau cadeau de la vie. Sans elle, je ne serais pas un para !! C’est pour cela que je m’investis dans la commission handifly, non pas pour moi, mais pour faire partager au plus grand nombre. En ce sens, bravo à Laura Flessel – Ministre des sports, pour sa campagne contre les discriminations #ExAequo Ministère des Sports

Claire Duverger, est licenciée au Parachutisme Laval Centre Ecole Mayenne (53). C’est en 2010, grâce à l’association Marathon Soleil, dans le cadre d’un projet solidaire, que Claire effectue son premier saut. Il lui faut attendre 2014, lorsque son premier moniteur lui propose de participer aux championnats de France, pour se lancer réellement dans la pratique. C’est « l’attrait du défi » et la « sensation inégalable, que procure le parachutisme », comparé à d’autres sports, qui l’ont poussée à s’investir complètement dans la discipline. Claire a participé aux quatre éditions des championnats de France, au premier Handifly Euro Challenge en septembre 2016 à Lille et au deuxième challenge à Minsk en 2017, où elle termine 9ème sur 22. Avec 78 sauts à son actif, dont 3 sauts depuis la reprise de la saison, “il est impossible d’attendre la saison parachutiste et de ne rien faire de l’hiver” ! Elle pratique donc le vol en soufflerie, souvent en Belgique à Ice Mountain, et a réalisé au total 6 h 15 de vols. La soufflerie est une formidable opportunité pour lui permettre de travailler sa technique et, pourquoi pas, essayer de plus en plus de voler seule dans la veine. Claire, qui dit d’elle-même ne pas être une sportive dans l’âme, a pris goût au sport grâce au parachutisme, et plus particulièrement avec la compétition. En effet, l’envie de progresser l’a motivée à poursuivre les activités sportives qu’elle pratiquait déjà, et surtout à en faire davantage : fitness, renforcement musculaire, préparation physique, cours de danse… avec un coach qui la suit de près. « Mes proches m’ont un peu poussée à ça, et m’ont dit : si tu es capable de sauter en parachute, faire du sport ce n’est rien à côté ». Son but, avec cet entrainement physique, est de travailler pour être plus performante et moins fatiguée lors des compétitions. Côté compétition, ses objectifs, pour le troisième HandiFly de Moscou puis pour les Championnats de France à Vichy sont de progresser par rapport à 2017, et pourquoi pas, de se rapprocher du podium ! Cette période de compétions sera malgré tout éprouvante, mais ce n’est pas ça qui arrêtera cette optimiste invétérée ! Claire tenait à remercier la FFP qui, avec premier stage HandiFly, permet aux sportifs d’apercevoir de nouvelles possibilités. “Je passe maintenant à une nouvelle étape, plus sérieuse”.

Fabien Bouin, rescapé d’un accident de moto, a débuté le parachutisme en 2008 et participe depuis trois ans aux championnats de France de Vichy. Il a aussi été présent sur le premier HandiFly Euro challenge, à Lille, en 2016 et sur le deuxième, à Minsk, en 2017. Licencié à l’Ecole de Parachutisme du Centre Orléans Loiret (45), il a 25 sauts à son actif. Fabien a testé le vol en soufflerie à Lille, lors du premier challenge HandiFly. Mais aux sensations du vol dans la veine, Fabien préfère l’adrénaline du saut en parachute. Il compte bien poursuivre son engagement et être compétiteur sur le prochain challenge européen à Moscou, en juillet 2018, et enchaîner avec les championnats de France de Vichy (03) qui auront lieu du 2 au 5 août 2018.

Jordan Hennequin, qui est atteint d’une Infirmité Motrice Cérébral (IMC) de naissance, a commencé le parachutisme il y a 5 ans, à l’Ecole de Parachutisme du Blanc (36). En 2014, on lui propose de faire un saut, puis de participer, la même année, aux premiers championnats de France qui ont lieu à Vichy. Depuis, il ne s’est pas arrêté ! Jordan a aussi été compétiteur sur les deux challenges européens HandiFly, Lille en 2016 et Minsk en 2017. Il sera bien entendu à Moscou, pour le troisième challenge, en juillet 2018. Depuis 3 ans, il saute à l’école de parachutisme de Saint-Denis-de-l’hôtel près d’Orléans, et il effectue entre 4 et 5 sauts par an. L’objectif de Jordan pour cet entrainement est de trouver la bonne technique qui lui permettra de bien effectuer les rotations, et donc d’améliorer ses temps.

Hayette Djenanne, multi médaillée d’or en Voltige Tandem Handisport aux championnats de France, se bat contre une myopathie des ceintures depuis de nombreuses années. Entre 8 à 12 h de soin par semaine, kiné, balnéothéraphie…Hayette s’engage pour le handicap, le handisport et l’accessibilité. L’envie d’aller encore plus loin est toujours là, mais Hayette est réaliste : l’évolution de sa maladie peut l’obliger à ralentir de rythme. Elle ira au bout de la saison 2018, en participant au troisième challenge handiFly à Moscou et au championnat de France, mais 2019 et l’avenir sont à réfléchir. En effet, les compétitions sont de plus en plus dures pour elle. Sa bonne maîtrise de la technique et les soins qu’elle reçoit lui permettent de maintenir son autonomie, et c’est ce qui la motive encore, ainsi que l’envie de vivre à fond chaque instant.

Cyril Moré, athlète paralympique en ski et en escrime multi-médaillé, avait réalisé son premier saut tandem en 2014, lors du stage co-organisé par l’ASM et la FFP, à Vichy. Trois autres sauts suivront, à La Rochelle. Sollicité pour parrainer un forum des associations sportives, les organisateurs avaient organisé un saut avec atterrissage sur la plage. Juste avant les jeux d’Athènes, son porteur tandem l’avait challengé en lui proposant de le faire sauter autant de fois qu’il ramènerait de médailles 😊 Avec 2 médailles d’or et 1 médaille de bronze, en escrime, Cyril reviendra pour retrouver cette sensation de la porte de l’avion qui l’avait le plus marqué ; « sensation hyper grisante qui ne ressemblait ni à un saut de plongeoir ni à un saut depuis un pont ». D’autres ressentis sont arrivés, sur le premier saut réalisé au Blanc : « les odeurs, surtout les odeurs de fleurs qui sont perçues dès 500 mètres ». Et puis « la confiance maximale dans le porteur, belle aventure humaine. Après ces 4 premiers sauts » rajoute Cyril, « j’ai eu envie de comprendre, en tant que sportif ; envie de comprendre qu’est ce qui pousse les parachutistes à continuer encore et encore à monter dans l’avion. C’est donc un challenge, un vrai défi de dépasser cette situation qui, pour un néophyte, peut sembler d’une évidence affligeante : réussir à faire un tour à 360° en vol ! Mais aussi l’envie de progresser et de performer ». Après avoir délibérément pris sa retraite de sportif paralympique en ski puis en escrime, après 20 ans de compétition, c’est un nouvel enjeu pour comprendre quelles limites peut encore atteindre ce compétiteur dans l’âme. Il est donc dans l’attente « du partage avec les autres tout autant que de la recherche de la performance qui vont forcément se croiser pour conduire au plaisir, moteur fondamental pour tout athlète ». Sollicité par Laura Flessel, Ministre des sports, pour être l’une des égéries de la campagne de sensibilisation aux discriminations dans le sport parmi une dizaine d’autres athlètes, toutes disciplines confondues, Cyril s’est totalement engagé, comme à l’accoutumée, pour témoigner que la cause du handisport est tout aussi prégnante que les autres. Pur produit de la candidature #Paris2024, très fortement investi, du premier au dernier jour, dans des commissions sportive et environnementale et au sein du Conseil d’Administration, il poursuit son engagement en collaborant avec l’IPC et participera dans quelques jours à un séminaire pour définir la dimension des jeux paralympiques. Sa présence sur ce stage ? « Savoir si je continue ce sport ou non !! Mon enjeu est de performer. Après, la porte reste ouverte sur d’éventuelles compétitions. Alors je me dis, vas-y bonhomme, bouges toi. A moi de mettre en œuvre ce qui a pu me réussir dans ma vie de sportif : être concentré mais bien, et trouver le plaisir ». Et puis, en marge, frange d’un pourcentage non défini « pouvoir sauter tout seul ». Paraplégique suite à un accident de ski à 19 ans, Cyril veut mobiliser la FFP. « Aller au bout des innovations lancées par la fédération, y être contributeur, participer à cette possibilité d’autonomie de saut, et, pourquoi pas en être le testeur….. ». Un nouveau rêve qui s’ouvre ? En tout cas, une belle aventure à partager.

Hayri Simsek et Yann Nouard ont débuté en même temps la compétition HandiFly avec le championnat de France de Vichy en 2016, grâce à deux moniteurs très engagés dans le HandiFly, Philippe Matonnier et Lydia del Ben, unique femme monitrice handi. En 2016 et 2017, ils sont aussi compétiteurs sur les challenges européens HandiFly à Lille et Minsk. Ce stage d’entrainement est pour eux la reprise des sauts et l’occasion de progresser pour les prochaines compétitions à venir. Yann, qui totalise 30 sauts depuis ses débuts, est licencié à l’EPS du Bassin d’Arcachon. Il a été nageur de haut niveau et a participé aux Jeux Paralympiques d’été 2008 de Pékin. Salarié EDF, l’entreprise lui attribue des jours qui lui permettent de pratiquer le parachutisme et d’être présent sur les compétitions. Hayri, quant à lui, est licencié au Centre Ecole de parachutisme de Cahors. Ancien militaire blessé au Kosovo lors d’une opération, il commence la natation puis la compétition handisport à haut niveau, et enfin le parachutisme. Hayri a déjà une cinquantaine de sauts à son actif.

Christophe Caron, a perdu ses jambes en 2007, dans l’explosion accidentelle d’une roquette anti-char, alors qu’il était militaire au 18ème régiment de transmissions de Bretteville-sur-Odon. Désormais secrétaire administratif au ministère des anciens combattants, le caennais a touché au parachutisme il y a 20 ans, avec une dizaine de sauts réalisés à l’époque.  Il y a deux ans il fait son premier saut en tandem, et en décembre 2017 on lui propose de participer aux championnats de France de parachutisme à Vichy. Christophe est un sportif, il a fait de l’escrime, du handbike…et depuis 4 ans il pratique l’aviron, il est d’ailleurs monté sur la troisième marche du podium lors des championnats de France d’aviron en bateaux courts, qui se déroulaient mi-avril, à Cazaubon dans le Gers. « Le parallèle que je peux faire entre l’aviron et la voltige tandem handi c’est l’apprentissage de la technique, on nous apprend à d’abord bien maitriser la technique avant de vouloir faire de la vitesse». Nous retrouverons donc Christophe sur la drop zone de Vichy, du 2 au 5 août 2018 pour le championnat de France !
Pour Michel Guiavar’ch, médecin fédéral, présent durant tout le stage d’entrainement handifly « le handifly, comme tout autre handisport, induit des différences ou des adaptations dans les performances physiques (besoin d’assistance avec un guide en athlétisme, etc….). Ces différences peuvent donner lieu à des classements en sous-catégories. En handifly, pour gommer cette différence, le choix s’est porté sur la création de coefficients de compensation. Plusieurs critères ont été pris en compte tels que « disponibilité ou non des bras », « jambes existantes en termes de fonctionnalité »,…. Avec un recul de 5 années uniquement, la FFP est toujours en phase de réflexion et d’adaptation par rapport à la détermination de ces coefficients. L’analyse des vidéos pour voir le travail en chute des handicompétiteurs. La France est pleinement initiatrice de cette démarche et une grille a été présentée, lors du challenge européen 2017, aux fédérations russes et biélorusses qui l’ont agréée. Ces coefficients amènent à une uniformité des résultats mais cette grille sera obligatoirement évolutive tant en lien avec l’évolution de la pathologie que durant la compétition même, des athlètes pouvant être sur ou sous évalués. A l’issue de la 1ère manche, il peut ainsi y avoir une réévaluation induite par l’analyse de la vidéo ».  A l’international, il existe des classificateurs, formés par discipline, afin d’apporter un regard extérieur, neutre et non opposable. La Fédération Française de Parachutisme a donc adressé une demande à la Fédération Française Handisport pour la formation de trois intervenants qui disposeront, ainsi, d’un spectre plus large. « Bien que le handifly soit encore confidentiel, la FFP se doit de permettre à tout sportif d’intégrer le handi-parachutisme, discipline naissante qui n’attend qu’à se développer » rappelle Marie-Claude Feydeau, vice-présidente de la FFP et instigatrice de ce projet avec les équipes fédérales. « A Moscou, la France doit rechercher la performance car cela contribuera à la reconnaissance de ce sport. Nous nous devons aussi de sensibiliser d’autres pays européens pour qu’ils mobilisent leurs compétiteurs voire pour organiser le challenge européen handifly 2019. D’où ce stage, adossé à un travail de fond, qui ne pourra qu’amener des résultats engendrant fierté, implication et incitation à la pratique ».

Historique du HandiFly en France #ExAequo

Depuis de très nombreuses années, la FFP ouvre la pratique du parachutisme aux personnes en situation de handicap. Elle a mis en place des qualifications «handicapés» auprès des titulaires de Brevets d’États désireux de compléter leur titre professionnel. Elle a également signé une convention avec la Fédération Française Handisports.Le saut «tandem» et, encore plus, le vol ascensionnel, proposé à celles et ceux qui sont désireux de découvrir le parachutisme, est parfaitement adapté aux personnes à mobilité réduite.
En 2013 et 2014, la FFP avait organisé des stages «Parachutisme et Handicap» à l’aérodrome de Vichy-Charmeil (03) en partenariat avec l’ASM, club sportif auvergnat particulièrement sensible à la démarche, afin de mettre en lumière l’accessibilité de ce sport aux personnes à mobilité réduite. La Fédération a d’ailleurs participé à la création d’un chariot ascensionnel qui devrait offrir la possibilité d’aborder un futur de parachutiste autonome.
En 2014, un championnat de France para handisport a vu le jour, initiative unique à l’échelle mondiale. Il s’est poursuivi et se déroule, désormais, en même temps que les championnats de France des personnes valides à Vichy (03), fait unique dans le monde sportif.
En septembre 2016, à Lille, a eu lieu le premier challenge européen HandiFly, initié par la Fédération Française de Parachutisme. Ce challenge avait réuni 13 pays et 36 compétiteurs. En apportant une contribution majeure, en 2016, avec ce premier challenge, la FFP a impulsé une dynamique internationale, y compris en poursuivant la recherche, tant sur le plan matériel que technique.
En 2017, organisée par le Ministère des Sports et du Tourisme Biélorusse, une deuxième compétition a pu avoir lieu à Minsk en Biélorussie.
En juillet 2018, la troisième édition aura lieu à Moscou.
C’est dans ce cadre que la fédération organisera ce tout premier entrainement pour les compétiteurs français HandiFly à l’école de parachutisme de Le Blanc (36). Pour témoigner de toute l’importance apportée pour l’Ecole Française de Parachutisme du Blanc, Marie-Claude Feydeau, Vice-présidente de la fédération est pleinement impliquée dans la structure.

Une première en France

La décision d’organiser un stage d’entrainement pour les représentants français de la voltige tandem HandiFly, à l’instar des équipes de France de parachutisme, a été prise par la FFP, lors du deuxième HandiFly Euro Challenge 2017, à Minsk, en Biélorussie. Les compétiteurs français ont à cœur de progresser pour atteindre le niveau des autres pays et notamment la Russie qui, à Minsk, avait raflé tous les podiums.

Le HandiFLy en compétition

La Voltige tandem HandiFly est réalisée par un performer HandiFly, emmené par un moniteur tandem qualifié HandiFly, et filmée par un vidéographe qualifié CQP vidéo. Cette voltige est composée de 4 tours alternés, à enchainer le plus rapidement possible. Trois manches sont effectuées (au minimum une manche pour valider l’épreuve). Les sauts en tandem sont réalisés à une hauteur de 4000 mètres. Pour le classement en compétition, un total du score réalisé sur chaque manche validée est effectué, le vainqueur étant l’équipe qui totalise le score cumulé le plus faible. Préalablement, au début des épreuves, tout performeur bénéficie d’un coefficient de compensation attribué par la commission Handicap de la FFP, à partir d’une classification fonctionnelle. Elle vise à ce que tous les performers d’une même classe aient un niveau d’aptitude fonctionnelle similaire en matière de mouvement, coordination et équilibre, quel que soit leur handicap. Les manches sont jugées par un collège de 3 juges FFP ayant la qualification fédérale « juge voltige ».

Des journées découverte du HandiFly

En parallèle de l’entrainement des compétiteurs, la FFP accueillera l’AEHM (Association Européenne des Handicapés Moteurs), l’APF (Association des Paralysés de France) et le Club Alpin Français. Des sauts de découverte auront lieu pour permettre à des personnes à mobilité réduite de découvrir la pratique, des vols en chariot ascensionnel (voir photo) seront organisés en fonction du planning des sauts d’avion, pour ceux qui n’ont jamais pratiqué. La fédération  va profiter de ces journées dédiées au handisport pour former des moniteurs à l’utilisation du chariot ascensionnel et sur les spécifiées de ces pratiquants. Michel Guiavar’ch, médecin fédéral, présentera la pratique du HandiFly aux personnes à mobilité réduite intéressées.

La météorologie déterminera le programme de chaque journée. La priorité sera donnée aux sauts d’avion pour les compétiteurs.

Mobilisation nationale pour le handisport

La Ministre des sports, Laura Flessel, a lancé une campagne pour lutter contre les clichés racistes, antisémites et homophobes http://www.sports.gouv.fr/exaequo
En positionnant le sport en tant qu’allié égalitaire, elle a incité les fédérations, sportifs, clubs,…à se mobiliser autour de cette campagne pour en amplifier le message. La Fédération Française de Parachutisme ne pouvait que saluer cette mobilisation contre le racisme, le sexisme, l’homophobie et la stigmatisation du handicap dans l’univers sportif. La FFP, précurseur en organisant, depuis déjà 4 ans, un championnat de France Handifly conjointement avec les championnats de France de parachutisme, tenait donc à témoigner de son engagement, au quotidien. Le sport, lieu d’expression et de réalisation, ne peut que s’enrichir d’une telle démarche #ExAequo. Le prochain entraînement des compétiteurs pour le challenge Handifly européen, initié par la FFP, est l’occasion d’illustrer cette réalité au sein du monde parachutiste.

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