REX Aéro

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30/08/2020En montéeMalaise d'un para en montée.
Avant d'arriver au niveau de largage le chef largueur me demande de temporiser la montée et d'attendre avant de larguer. quelques minutes après on me demande de redescendre avec para a bord et de demander l'assistance médicale des pompiers pour le para présentant des signes de malaises. le retour au sol se déroule sans problème particulier. le para est pris en charge par les pompiers a l'issu.
14/08/2020Conflit aéronef - parachutiste sous voileTransit d'un avion dans la zone de largage de parachutistes.
En attente sur la cible pour récupérer des tandems , on voit un bimoteur passer au milieu de ceux-ci. L'avion ne s'est pas annoncé et n'était a priori pas sur la fréquence de l'aérodrome.
06/08/2020Au RoulageAu roulage, aile gauche avion largueur accroche dessus remorque véhicule para
Date et heure : le 18/07/2020 à 18:48 UTC Contexte : retour de la 15ème rotation du jour, soit le 3ème vol de la 5ème « triplette ». Météo : CAVOK, vent faiblissant et devenant quasi nul. Luminosité : soleil de face, légèrement à gauche à l’atterrissage piste 30 herbe. Le pilote se dit que pour le 16ème et dernier vol il privilégiera l’autre QFU, c’est-à-dire la piste 12 herbe, car le vent devient quasi nul et il ne sera ainsi pas ébloui par le soleil rasant. Description de l’événement : Après son atterrissage piste 30 herbe, l’avion dégage la piste entre les plots, traverse la piste principale pour rejoindre le taxiway B. Le pilote voit le véhicule para stationné à sa gauche en bordure du taxiway B au niveau du point d’attente B. Le véhicule est assez « cubique » et bien visible avec son gyrophare allumé sur le toit. Le pilote et le conducteur du véhicule para se saluent par un signe de la main et le pilote s’engage sur le taxiway B en suivant la ligne jaune axiale pour dégager la piste. L’avion passe à côté du véhicule para sans problème, mais ensuite l’extrémité de l’aile gauche accroche l’extrémité arrière gauche de la remorque qui est légèrement plus haute que le véhicule.
20/07/2020PrévolBreaker alarm trim sur off
Lors de la prise en charge de l'avion après retour de vol navigation, le breaker du trim tiré n'a pas été identifié par le pilote suivant.
18/03/2020Prévoltitre non-renseigné
On me demande de convoyer un PC6 de l'atelier vers la plate forme para, en passant par un terrain pour récupérer un groupe de parc et complément fuel, puis par un autre terrain pour récupérer un pilote afin de le qualifier PC6. Contacts avec l'atelier et le gestionnaire: l'avion sera prêt jeudi pour le convoyage vendredi. Le temps passe : problème, pas prêt jeudi à cause d'un machin Osacien pas conforme à la règle Osac, mais prêt vendredi soir. On se met d'accord: ok pour samedi très tôt, vu le besoin de l'avion au club samedi midi dernier délai pour former un élève. La météo ne sera pas top en fin de parcours, mais les prévisions sont satisfaisantes. Report de l’'examen pour mon pilote à qualifier : tu as gagné une nuit de plus à attendre à l´hôtel, pas fun, mais on prendra le temps de bien faire. Lever samedi à 3h30, voiture, arrivée au pied de l’avion à 6h00, -2 degrés, consultation des documents (qu'a fait l'atelier ?), le tour a la loupiote en insistant bien ce qui a été fait par l'atelier, surfaces, profondeur, extrémités, fermetures de tout ce qui peut s'ouvrir, plans, pneus, freins, fuel, huile sans escabeau, purges, grattage du givre sur le pare brise, papiers, re arrimage du bazar derrière, lot de bord, pas de clé de 3 demi qui traîne, pipi, log, cartes, iPad, en route 1 minutes après le jour aéronautique. Vol sans problème et arrivée sur le terrain, chargement du groupe, personne pour le fuel, ta pas la carte machin pour l’automate, appel du pompier de service, bla-bla-bla-sympa, plein de fuel, carte bleue, facture, décollage. Heureusement que j'ai décollé à l'heure ce matin, on vient de perdre 45 minutes. Vol sans problème, atterrissage en région parisienne, pluie, stop moteur, ouf, je suis un peu avant l'heure de RDV prévue. Heureusement que j'ai décollé à l'heure ce matin. Mon pilote attendait sagement à l'abri, embarquement, exposé de l'examen dans l'avion, interro orale, on a largement le temps, on aura 20kts de vents arrière, mise dans l’ambiance sur les attendus de l'examen, prévol tout au calme mais sous la pluie, questions, mise en route, vol et exercices, météo pas top mais le reste de la navigation tranquille à 1200ft sol, météo arrivée beaucoup plus claire, re exercices, fin du vol. Bon pilote, bien formé, expérimenté en plus, succès. Posé un peu avant l'heure, heureusement que j'ai décollé ..... Paper’work rapide car tout le monde attend, j'avais préparé les papiers, débriefing, check de félicitation façon Coronavirus, téléportage vers le Ryanair qui doit me ramener, fin de la séquence. A l'heure, heureusement que... Appel du gestionnaire content, car pas gagné au départ vu le retard de sortie d'atelier et la météo. Puis dans l'après midi sms : « tu avais la plaque ronde sous le capot moteur à ton départ ? ». Effort de mémoire, prévol à la loupiote, huile sans escabeau, pas vu le fond du capot sous cet avion sombre dans la sombritude du petit matin et du parking sans éclairage, mais sans voir le trou sous ce p.... de capot. Ma réponse : « honnêtement, chépa ». A la réflexion, pas de pb pour voler sans cette p.... de plaque, pas de bruit suspect, pas de changement de bruit en route, donc, je ne devais pas l'avoir avant de partir, remords. Bon, lundi la plaque était sur l'établi à l´atelier. Je laisse le mécano expliquer, probablement la pression du retard de sortie des avions, avec un Osac casse bonbons qui a retardé le tout. Debriefing avec tous effectué : la pression temporelle, même quand on est expérimenté, peut nous faire passer à côté de quelque chose. Humblement, je partage pour sensibiliser les pilotes.
24/02/2020Décollagetitre non-renseigné
Vers la fin de l'après-midi, après une vingtaine de rotations, le pilote oublia de verrouiller la roulette de queue avant le décollage. Le décollage fut sans incident. Le pilote réalisa son erreur et verrouilla la roulette de queue pendant la descente. Inexpérience sur ce type d'appareil (moins de 10 heures de vol), chaleur (30 C) et fatigue.
24/02/2020Décollagetitre non-renseigné
Au premier vol de la journée, le pilote, dont c'était seulement le deuxième jour comme pilote largueur, oublia de remettre la génératrice sur ON après la vérification de régulation de l'hélice. Peu après le décollage, il réalisa et corrigea son erreur.
09/02/2020non-catégorisétitre non-renseigné
Au largage, le parachutiste en position de copilote lors de son déplacement pour sauter accroche le levier de la porte copilote et celle-ci s'ouvre. Le pilote la retient de la main droite jusqu'à l'atterrissage de B2H4 et rentre au parking sans domage. Habituellement un système de condamnation du levier est mis. Sauf que lors d'une visite de contrôle, l'atelier check le bon fonctionnement de la porte et donc retire la condamnation. Il faut donc s'assurer au retour des visites de la mise en place d'un verrouillage.
02/12/2018non-catégorisétitre non-renseigné
L'avion est stationné sur un parking très légèrement en pente avec le frein de parking serré. Le pilote a quitté l'avion. Le vent souffle légèrement de l'arriére, moins de 10 Kts. Le frein de park se desserre tout seul l'avion avance de lui-meme et finit dans fossé après avoir parcouru un trentaine de mètres. L'avion repose sur le bout de l'aile gauche,la roue droite et un pale de l'hélice.
09/11/2018non-catégorisétitre non-renseigné
Erreur sur le sens du circuit de monté en concertation avec le contrôle.
08/10/2018non-catégorisétitre non-renseigné
Lors d'une première rotation le matin, arrivé sur axe avant largage, j'ai ressenti un malaise avec sensation d'absence et le sentiment d’être proche de la perte de connaissance et un besoin d'air frais. J'ai voulu ouvrir l’aérateur mais celui-ci était condamné par du scotch. J'ai immédiatement pensé à des effets liés à l'hypoxie et j'ai voulu inspirer de l'oxygène à l'aide de la bouteille portative fixée à bord. Celle-ci avait dû déjà avoir été utilisée, et rien ne sortait du système. Je n’étais vraiment pas bien, le largage était en cours, et j'ai prévenu le parachutiste installé à ma droite. J'ai eu droit à un grand sourire et j'ai fini par lui dire de sauter. Pendant la descente, les effets se sont estompés. J'ai remarqué deux voiles loin du terrain qui posaient hors zone, probablement le para que j'avais retardé et son coéquipier, et je suis allé survoler la zone pour vérifier qu'ils allaient bien. Ce détail est important, car il démontre qu'à ce moment précis j'avais totalement récupéré mes moyens. Après le posé, j’étais intellectuellement prêt à faire une pause, mais en passant à l'embarquement, j'ai vu 3 tandems qui attendaient et je me rappelle que cela m’embêtait de les laisser là. J'allais bien, je ne me sentais pas inapte et du coup, j'ai chargé les paras. Après décollage, j'ai parlé de ma mésaventure au moniteur à ma droite. Il me connait bien, en tant que sautant et pilote et m'a suggéré de me reposer si je ne me sentais pas bien. Je lui ai dit que ça allait bien et j'ai poursuivi ma montée. A 8000 pieds, nouveaux effets, vertiges, malaise. J’en fais part au moniteur qui me suggère de nouveau de redescendre avec moi, ce à quoi je réponds que je ne vois pas pourquoi et il me dit qu'il me secouera si je m’endors. Je lui demande à combien je peux larguer les tandems au plus bas, il me dit 3000 mètres, je décide de monter à 3000 mètres et de larguer les 2 premiers tandems. Bien sur le contrôle me demande si j'ai un problème et j'annonce que le problème c'est moi, que je ne me sent pas bien. Cette fois ci les effets ont un peu évolués, je me sent oppressé, j'ai des tremblements, des palpitations, et des fourmis dans les doigts de la main gauche. Bref, ça ne va pas du tout, je ne crois plus à une hypoxie, songe plus à un malaise cardiaque et me concentre sur le pilotage de l'appareil. Le posé se fait sans encombre, je rentre au parking, et bien sur les pompiers font leur travail sérieusement et le tout se termine aux urgences. Les analyses ne révèlent aucune souffrance cardiaque, en bref tout va bien, et me voilà bien embêté avec toute cette histoire...
29/08/2018non-catégorisétitre non-renseigné
Collision à un croisement de taxiways, au point d'attente, entre un PC6 et un DR400. Le PC6 remontait vers le point d'attente le long du taxiway parallèle à la piste, et le DR400 venait d'un taxiway venant à 45° du parallèle, au point fixe, stationné 6 mètres avant le point d'attente. L'hélice du DR400 à touché l'intrados du PC6, et son saumon a touché la profondeur du PC6. Le DR 400 était dans l'angle mort droit du PC6.
20/07/2018non-catégorisétitre non-renseigné
Lors de la dernière rotation de la matinée, les para montent à bord et je roule. Au point d'arrêt, un avion s'annonce en fin de vent arrière à contre QFU. J'annonce que je maintiens le point d'arrêt. Le pilote dans l'appareil en vol me dit que c'est bon pour lui. Je décide donc de remonter la piste et de décoller avec un vent légèrement secteur arrière. Je m'aligne, fais les actions avant décollage, pousse la manette de puissance. L'avion part sur la gauche, j'actionne le palonnier à droite mais sans effet, la trajectoire ne se modifie pas, j'enfonce plus le palonnier à droite toujours sans effet. A ce moment je roule sur la partie gazonnée à gauche de la piste, je réduis, tire sur le manche et freine fortement à droite, l'avion immédiatement tourne vers la droite et se retrouve à 45° par rapport à l'axe de piste. Je déverrouille la roulette et roule vers le parking. Aucun para n'est blessé. L'avion n'a pas subi de dommage. Le jour de la sortie de piste le vent était très changeant. J'avais décollé sur la même piste toute la matinée. J'ai regardé la manche à air avant de décoller. Il se peut que l'efficacité de la gouverne de direction ait été amoindrie par du vent arrière.
19/04/2018non-catégorisétitre non-renseigné
L'avion du club est loué avec pilote à un autre club sur un terrain que je connais bien j'y ai largué autrefois. C'est moi qui m'y colle avec plaisir. Je vérifie l'utilisation du terrain sur la carte VAC et demande au président du club de m'envoyer la procédure de largage. Il me fait parvenir une feuille A4 sur laquelle est décrit la procédure. Lors d'une montée, je me fais réprimander par le contrôle car je ne suis pas à ma place. Une fois posé, le président me donne le dernier protocole signé avec les différents contrôles aériens qui mentionnent clairement et est cartographié un box à respecter pour les activités de largages qui n'existait pas une quinzaine d'années auparavant.
27/08/2017non-catégorisétitre non-renseigné
en monté vers le FL135 ,en passant le FL70 le pilote constate une baisse de pression d'huile,voyant PRESS OIL allumé,l'indicateur pression gearbox a la limite du vert bas , le pilote décide de larguer les paras et descend vers l'AD, a l'atelier d'entretien ,le mécanicien constate la rupture du join torique de la jauge,vidange du moteur et démonte le clapet de régulation pression d'huile du réducteur. Un morceau du joint de 2cm bloque le clapet ,occasionnent la baisse de pression. j'ai demandé aux pilotes de vérifier l'état du joint de jauge à chaque prévol
22/08/2017non-catégorisétitre non-renseigné
Au roulage avec 7 Para, l'avion passe brièvement sur la queue malgré la semsibilisation permanentes des para. Au milieu du roulage sur le taxiway avec de la puissance proche FI le dernier para tourné vers l'avant c'est remis en position sur ces talons au moment ou il y a eu une entrée pilote sur les commandes ou un mouvement de terrain. Une fois l'avions parti impossible de faire quoi que ce soit pour contrer, les deux pointes internes de la profondeur sont rapés sur 1cm. Bien que parfaitement au courant du centrage C207 et faisant particulièrement attention à la montée des para et leur installation. Je me suis fait piégé par un para qui a relaché sa position pendant le roulage.
31/07/2017non-catégorisétitre non-renseigné
Bonjour à tous, À la suite d'un cycle de deux rotations, pendant le roulage, ma commande de profondeur est restée bloquée en position plein cabré. En effet la faible garde au sol de l'hélice imposé un roulage plein cabré. Apres examen, il se trouve que le problème se situe au niveau de la double commande. Derrière le tableau de bord, nous pouvons apercevoir le tube qui relie la commande de gauche et celle de droite. De ce tube dépasse une patte en métal relié à une biellette. Sur les 206, la biellette de droite est attachée en son point bas à un collier relié à un groupe de fil afin de rendre inopérante en tangage la commande de droite. Il se trouve que la patte à laquelle le bas de la biellette est normalement attachée s'est retrouvée coincée par le boulon qui attache la biellette en son point haut. J'ai donc pu faire repasser la patte de l'autre côté du boulon en actionnant la commande de droite. Je pense qu'un démontage de la biellette de droite éviterai tout incident et il serait judicieux de vérifier l'ensemble du parc de de 206 qu'ils soient piston ou turbine.
25/07/2017Au Roulagetitre non-renseigné
Dimanche après midi, il fait beau. 12ème avion de la journée chargé 7 paras à bord Check Prêt au départ Autorisé par la Tour Je roule pour m'aligner 27 par un taxiway qui est orienté au 150 environ qui oblige à faire plus de 90° Par habitude je coupe le virage Un soubresaut brutal de l'avion J'ai compris instantanément que j'avais roulé sur quelque chose, le contrôleur me confirme qu'il s'agit d'une lampe. Je n'ai même pas senti avoir roulé sur l'herbe. Retour au parking Analyse : le pneu droit est écorché à l'intérieur sur 1cm environ, la lampe, par contre, est détruite m'annonce les pompiers.
19/07/2017Navigationtitre non-renseigné
Samedi 8 Juillet 2017 à 10h58 LT à Lyon-Corbas Pendant la montée, évitement d'un abordage avec un aéronef convergeant et en descente de la gauche vers la droite. Type d’aéronef évité : Partenavia P.68 Circonstances : Pendant la montée, Avec 11 POB, En contact avec le contrôle, Identifié et autorisé pour la montée au FL140, Distance inférieure à 3 NM dans un espace aérien de classe G, Dans le Sud-Ouest de la zone de largage (terrain identifié sur les cartes VFR), Entre 2500 et 3000 ft, J’ai évité un bi-moteur par une forte action à piquer. Celui-ci avait une trajectoire convergente descendante de gauche vers la droite. la distance minimale entre les appareils a été inférieure à 100m. J’ai rétabli l’avion en douceur vers 2500 ft et averti immédiatement le contrôle. Le contrôleur m’annonce être désolé et que cet aéronef était aussi en contact mais sur une autre fréquence. Point important, la configuration de type aile haute du Pilatus ne permettait pas de voir le trafic plutôt. Malgré ma manœuvre, la trajectoire de l’autre appareil est restée rectiligne et en descente. Il est fort probable qu’il nous est pas vu.
17/06/2017non-catégorisétitre non-renseigné
Au cours de la montée lors de la première rotation du jour, des petites vibrations sont ressenties par intermittence dans le palonnier, mais également lors du largage au FL135, et un peu plus régulièrement lors de la descente. Peu après le 2ème décollage, de forte vibrations apparaissent soudainement entre 500 et 700 pieds, ce qui contraint a interrompre la montée, avec un demi-tour vers la piste et un atterrissage sans encombre.
14/06/2017Manoeuvre au Soltitre non-renseigné
Lors du rapatriement de l'avion vers le hangar moteur à l'arrêt pilote aux commandes pour une actions sur les freins en cas d'urgence. Lors du passage du portail en marche arrière le bec du volet de profondeur et rentré en contact avec le poteau de celui-ci. Des obstacles à proximité du portail ont nécessité de changer la trajectoire rentrée dans le hangar. Cela est fortement contributif de l’incident
02/06/2017non-catégorisétitre non-renseigné
Arrêt turbine au roulage après l'atterrissage après la 12e rotation de la journée du samedi 27 mai 2017 à 14h. Cause: panne FCU Pas de conséquence
23/01/2017En descentetitre non-renseigné
Ouverture d'une réserve, à bord, en décente, suite à une annulation de largage lors d'une séance de parachutage situé à 1650m (Praloup) depuis l'aéroport de Barcelonette, situé à 1100m. Après un premier largage d'une équipe de PA à 1200m sur la zone de Praloup, le deuxième largage est annulé cause météo. Je fais confirmer par les quatre parachutistes restant à bord que tous les parachutes sont équipés de système de sécurité "expert", puis, je commence une décente rapide. Vers 700m sol (aéroport), je commence à diminuer le taux de décente. Simultanément le parachutiste en place co-pilote me préviens de l'ouverture d'une réserve. Je poursuis la décente avec un vario de 1500ft par minute et atterri sans encombre. Le débarquement ne pose pas de problème.
26/10/2016Mise en route moteurtitre non-renseigné
Mise en route turbine anormale, moteur froid, 1ère mise en route de la journée. 3e mise en route du stagiaire lors de la formation à la qualification Cessna SET Soloy sur C207. Une très grande importance est apportée lors de la formation théorique sur la mise en route de ce moteur. C/L déroulée, le stagiaire, main droite sur le cut-off, main gauche sur start, appuie sur start: sans même avoir une montée de N1, on entend bruler dans la turbine. Je bondis sur le cut-off et le bouton ventilation. Le cut-off est bien fermé et ne s'est pas ouvert pendant la manipulation. En lâchant le bouton ventilation, le moteur continue de tourner, je coupe la batterie sans effet (démarrage sur groupe donc normal), et en débranchant le groupe, le compresseur s’arrête. La TOT est montée vers 850°C pendant 2 à 3 secondes. Je n'ai pas voulu refaire de mise en route. J'ai téléphoné au mécanicien pour une analyse des paramètres (enregistreur à bord); il m'a demandé un point fixe après une nouvelle mise en route et une endoscopie sera faite prochainement. Nouvelle mise en route tout à fait normale. L'avion est parti en maintenance à l'issue du problème: aucun dommage constaté sur la turbine, en revanche le contacteur du start était resté coller lors de la mise en route.(contacteur changé). Pour le mécanicien , le fait qu'il y est eu combustion avant la montée de N1, résulte d'une possibilité de carburant non brulé resté dans la chambre. Pour lui, il faut ventiler pour chasser l'éventuel risque de carburant resté dans la chambre avant la 1ere mise en route de la journée. (possible manipulation du cut-off en amphi cabine à l’insu de l'instructeur)!
15/08/2016Problème moteur en voltitre non-renseigné
Désamorçage circuit carburant. Avion 207 Soloy équipé de réservoirs souples. Le plein de carburant avait été fait pour 4 rotations soit 400 lbs. A la quatrième rotation, après largage d'un automatique au FL 50, reprise de la montée vers le 140. Affichage de la puissance et de l'assiette correspondante, chute du torque . Arrêt de la turbine et atterrissage sur la piste avec les parachutistes à bord. Examen au sol : réservoir droit vide. 70 litres sont vidangés du réservoir gauche. Pas d'éléments étrangers trouvés dans le circuit de carburant. Le robinet de carburant ne permet pas de sélectionner le réservoir : position "ON-OFF".
05/07/2016Collision aviairetitre non-renseigné
Durant la phase de roulage au décollage et avant d'atteindre la vitesse de rotation, je perçois un bruit d'impact et aperçois une projection de plumes vers l'avant de l'avion et sur le coté droit. J'initie l’accélération arrêt et avertit les usagers sur la fréquence. J'annule le vol et reviens au parking. Je constate au retour: - collision et ingestion d'oiseaux (2). - impact d'un volatile sur bord d'attaque aile droite. - ingestion d'un volatile dans entrée air et impact sur entrée d'air. - obturation radiateur d'huile (70%). - obturation partiel grille entrée d'air (15%). - déformation de 3 tuyauteries de drain moteur. - éraflures marquées sur deux pales d'hélices Après nettoyage, inspection, contrôle et coordination avec le technicien avion, je procède a un vol de contrôle.
27/06/2016Prévoltitre non-renseigné
Je suis assez grand et j'ai l'habitude de régler mes palonniers en butée. Comme souvent il n'y a que cela qui est réglable sur certains pilatus, je règle les palonniers en butée et je m'adapte au reste. Je vole sur plusieurs DZ et change souvent d'avion, or ce jour là je vole sur la même machine que j'avais piloté une semaine auparavant et dont les réglages n'ont pas changé. Lors du décollage, en quelques secondes l'avion est en ligne de vol. Il y a du vent, des thermiques et instinctivement, je travaille à conserver mon axe de piste avec mes palonniers. Une sensation bizarre aux pieds, comme du jeu sur les palonniers, mais l'avion est déjà en vol... Par réflexe, dans la montée je resserre la vis qui tient l'axe de réglage des palonniers. Elle est déjà serrée à fond. Aucun problème dans le pilotage de l'avion malgré ce léger jeu dans les pieds. C'est la dernière rotation, je termine le largage et atterris avec précaution. Une fois posé, moteur coupé, je constate que l'axe de réglage des palonniers a effacé sa butée: Il s'agit d'une petite collerette/goupille en métal qui se place dans une gorge sur l'axe de réglage des palonniers, qui a disparu. Ainsi, tout le bloc palonniers/freins qui est tenu par cet axe est sur le point de se désolidariser. Remarque : Pour la première photo, j'ai reculé le bloc palonniers/freins afin de visualiser l'axe de réglage des palonniers et l'absence de la collerette/goupille. Lorsque j'ai constaté l'incident, l'axe de réglage des palonniers avait disparu après la vis de serrage et n'était emmanché que d'1 cm environ dans le reste du support. Tout n'est pas écrit dans la visite pré-vol ! Fatigue, routine, hypovigilance,...
02/05/2016Ouverture intempestive de parachutetitre non-renseigné
Au cours d'un largage au niveau 135, le vidéo d'une équipe de VR 4 s'est positionné en flotteur de queue. Pour une raison x, son parachute principal s'est ouvert arrachant le vidéo de sa position avion. Celui-ci frotte légèrement avec son visage et son casque sous la profondeur de l'avion. Le choc est insignifiant juste un léger à coup sur le manche au passage sous la gouverne de profondeur. La configuration de l'avion était : vitesse 75 nœuds, carburant 500 livres, dernière équipe a bord partant, volets 20 degrés (et non 10 comme requis)
04/01/2016Problème moteur en voltitre non-renseigné
Aérodrome de propriano(Corse du Sud).L'incident que je vais vous décrire est je pense très rare mais je tiens à vous le relater. Séance de parachutage tout à fait normale MTO correcte voire excellente j'effectuais mon dernier largage sur Propriano et j'allais mettre le cap sur Figari pour refueler.Mise en descente passage dans la plage Bêta pour la fermeture de porte perte de 3000ft et remise de puissance afin d'optimiser la croisière.IMPOSSIBLE d'avoir plus de 12 au torque,commande bloquée fort heureusement pour moi j'avais de l'eau sous la quille niveau 105 emergency avec Figari atterrissage sans problème. Depuis l'incident quand je dois aller au Kéro dans ce contexte, je fais en sorte de perdre le moins d'altitude possible sinon comme vous l'imaginez on risque en étant trop bas de ne pas rentrer au bercail. Après analyse il s'avère que la came Bêta était resté bloqé et empêchait la manette de puissance d'aller plus vers l'avant.
04/12/2015Conflit aéronef - parachutiste sous voiletitre non-renseigné
Le Pilatus PC6 décolle du terrain de Neuhof pour un premier largage à la verticale des installations. Les annonces de phraséologie standard sont effectuées sur ce terrain en espace aérien non contrôlé doté d’une fréquence propre et en auto-information. Le contact est établi avec STRASBOURG APPROCHE 120.7 ainsi que la demande de montée initial vers 5000 pieds pour un largage à 1300 mètres. A l’approche du point de largage, l’annonce préparatoire "1 minute" est effectuée sur la fréquence propre de Neuhof et la demande de largage est également effectuée sur la fréquence STRASBOURG APPROCHE. Le "top largage" et "largage en cours" sont annoncés préalablement au début du saut de l’élève uniquement sur la fréquence de Neuhof. A l’issue de ce largage, le Pilatus doit se rendre vers une zone de saut extérieure à Neuhof (345° 7.5 NM de LFST/CTR1 de STRASBOURG). De ce fait, la liaison radio avec Neuhof ne se justifiait plus. Seul un contact avec l’APPROCHE ou la TOUR de Strasbourg est privilégié. Le sautant est un élève débutant pour lequel un guidage radio est effectué afin de sécuriser ses évolutions sous voile. Ce guidage ne peut être effectué que sur une fréquence différente de celle de Neuhof. Il n’est pas possible pour l’opérateur/moniteur dans cette phase délicate de donner suite aux demandes d’un aéronef extérieur et encore moins le QFU en service. Si l’évitement a été effectué à 2000 pieds, l’annonce de largage en cours et de fin de largage a déjà été formulé depuis plus de 3 minutes. Du fait du départ du Pilatus vers la zone de saut extérieure, celui-ci ne pouvait pas être en fréquence et répondre aux demandes du pilote non familié du terrain et basé à l'extérieur.
28/10/2015Problème moteur en descentetitre non-renseigné
Après un largage d'O.A. au FL 50, mise en descente "tout réduit" en tirant la manette de puissance. En préparant l'avion pour l'atterrissage, réajustement de la puissance: l'hélice ne "raccroche" pas et le torque est à zéro alors que le N1 augmente. L'avion perd de la vitesse et de l'altitude rapidement. Décision d'atterrir hors terrain.
29/09/2015Pression temporelletitre non-renseigné
J'ai 30 minutes de retard en arrivant au paraclub ou j'officie bénévolement. La veille, la journée fut longue (dernier largage tardif). Je suis normalement toujours en avance car je me méfie des dangers liés à la pression temporelle, mais ce matin précis le réveil fut difficile. Lors de mon arrivée les premiers tandems sont équipés, je m'occupe en premier lieu de la vérification du niveau carburant. Voyant qu'un complément de pleins est à faire (dans ce paraclub le pilote est en charge complète des pleins, ce qui prend un bon quart d'heure) je descends sans doute trop vite, agacé par cette nouvelle perte de temps. Mon pied glisse alors sur la roue humide du PC6. Je tombe sur le bitume. Bilan: pied cassé au talon, coude cassé. 2 mois de convalescence en chaise roulante. Cette menace était pourtant clairement identifiée (je suis formateur sur la machine) et les mises en garde aux élèves étaient systématiques. Fatigue plus pression temporelle = accident idiot.
23/09/2015Décrochage au largagetitre non-renseigné
Variation d'assiette importante au largage suivie d'un début de décrochage Au largage, l'appareil part en variation d'assiette à cabrer brutale non stoppable par le manche en butée piqueur. Je rajoute 35 au torque puis renonce et baisse la puissance ne sachant pas les conséquences sur le groupe VR 12 à la porte. Je me tourne rapidement pour voir un moniteur tandem devant sauter en dernier revenir vers l'avant de l'avion. Sentant l'assiette anormale, le VR se sépare sciemment de l'avion que je récupère sans problèmes en inclinaison gauche et légère descente, je décide de larguer le tandem après correction d'axe puis passe en descente. Au sol, je prends 5 minutes pour discuter avec eux, leur expliquer le phénomène et m'assurer que tout va bien. Facteurs contributifs : vitesse avion sur axe tombée un peu basse à 60-65 kts au lieu de 70-75 kts. Le VR 12 s'est mis en place à 6 flotteurs deux piqueurs, les autres serrés derrière. Le moniteur tandem s'est rapproché trop tôt de la sortie. Facteurs ayant permis la récupération rapide de la situation : Très bonnes qualités de vol de l'avion à basse vitesse qui a atteint 30 kts en enfoncement mais sans décrochage brutal, ce qui m'a permis après diminution de l'angle d'incidence de larguer en sécurité le tandem avec une perte d'altitude de l'ordre de 100 mètres. Bonne réaction du moniteur tandem qui a regagné très vite sa place à l'avant de l'appareil. Commentaires : Le problème aurait pu être évité (vu au débriefing) par un meilleur respect des consignes données par l'exploitant habituel (nombre maximum de flotteurs, ne pas tous se "tasser" a la porte). Ce souci est déjà plusieurs fois arrivé sur Cessna Caravan. une note FFP a d'ailleurs été publiée sur le sujet.
03/09/2015En montée-Trajectoires conflictuellestitre non-renseigné
En montée conformément au protocole relatif à l'activité de parachutage numéro 391 de l'aérodrome de Cahors dans le 310° pour 4,5 Nm vers le niveau 140 dans le cadre d'une mission de largage de neuf parachutistes en VFR en conditions VMC ESPACE DE CLASSE E en veille radio avec le SIV de Rodez et en auto information avec la fréquence de Cahors pour information au 12 ème largage, message permanent sur la fréquence lors de le montée dans le cadre du concept VOIR ET EVITER qui a bien fonctionné, j'ai aperçu un planeur au même niveau (FL55), même trajectoire, j'ai effectué une manœuvre d'évitement sur la gauche et j'ai fait un message radio spontané au planeur pour lui signaler ma présence qui confirme par retour, son visuel. Manœuvre d'évitement. Il aurait été judicieux que le planeur soit en auto information sur la fréquence de Cahors et s'informe des activités particulières sur le SIV de Rodez. L'utilité de réaliser un balisage de couleur sur le planeur et d'être équipé d'un transpondeur. Cet incident m'incite à équiper nos aéronefs d'un matériel de type POWER FLARM qui a pour fonction de me signaler la présence des planeurs environnant et de tout autre aéronef équipé d'un transpondeur., Dans le cas de cet in incident, si nous avions été équipé de ce matériel, nous aurions évité ce rapprochement.
15/08/2015Décrochage en montéetitre non-renseigné
Durant la phase de montée, passant le FL125, suite à une forte turbulence, l'avion s'est mis à cabrer fortement malgré l'action à pousser du pilote, la vitesse chute de 120 kts jusqu'au décrochage. La sortie de décrochage s'effectue sans problème. Le largage est annulé par précaution.
24/07/2015En montée-Trajectoires conflictuellestitre non-renseigné
En montée vers le FL140 au cap nord, j'approche le FL 070 lorsque j’aperçois les phares du B737 venant de ma gauche. N'ayant pas perception de sa trajectoire exacte, mais conscient des différences de performances, je décide de rester sur mes paramètres de montée. Au moment d'atteindre le FL075, j’aperçois l'aéronef effectuer la manœuvre TCAS/RA en montée.
18/04/2015Décollagetitre non-renseigné
Vol de largage, 1 pilote, 9 PAX. Appareil aligné et configuré. Mise en puissance, accélération au décollage, l'avion roule plus que d'habitude. Les roues quittent enfin le sol. Je ressens un effort au manche à piqué important. Je remarque rapidement que je n'ai pas sorti les volets (4 tours en général), j'ai décollé sans. L'appareil est un B2H2. L'effort du trim de profondeur s'oppose à celui du manche. Je cabre, la vitesse décroît à 60KT, je peux relâcher partiellement le manche et trimer. Je reprend ensuite mon assiette normale de montée. le moment précédant chaque mise en puissance je vérifie maintenant : position des volets trims (profondeur/direction) paramètres dans le vert.
21/03/2015En montéetitre non-renseigné
En montée avec 8 sautants dont 2 tandem, approchant 4000 Ft en montée, je perçois une diminution des perfos de montée. L'avion devient rapidement mou aux commandes, je suis obligé de rendre la main pour conserver la vitesse. Le générateur de gaz de la PT6-A27 fait toujours le même bruit, les paramètres sont normaux....mais surprise : les tours hélices sont en diminution rapide 1700, 1600, 1500 RPM. 4 NM de la DZ : demi tour terrain. Mon analyse de la panne me conduit à décider l'extinction de la turbine. Information des parachutistes de la situation. Message "PAN, PAN" à l'heure ATC puis sur la fréquence terrain. Atterrissage hélice calée sur le terrain de départ, sans dégât ni blessé. L' appareil était sorti la semaine précédente de l'atelier avec dépose de la turbine A34 et montage d'une A27 de remplacement. La veille de l'évènement, une discussion avec l'exploitant n'a pas mis en évidence de dysfonctionnement avion, confirmé par un BFG au carnet de route. De mon côté, dans un contexte de reprise pilatus après une pose hivernale, je n'ai pas su interpréter certains signaux précurseurs : avion mou par intermittence : c'est lié au retour d'une A34 à une A27, la nécessité de rajouter du Torque en descente pour ne pas voir les tours hélice chuter sous 1500 RPM: ce doit un règlage à parfaire par l'atelier (j'ai connu un PC 6 dans le passé qui nécessitait un peu de puissance en descente béta en altitude). La compréhension de la situation par les parachutistes à bord n'a pas été immédiate malgré mon information (communication en milieu bruyant) La décision d'arrêt turbine a été motivée par la crainte d'une dégradation du phénomène en problème feu/fumée et par celui d'un passage en bêta avec des conséquences aléatoires. Une fois posé en planeur : - Un point fixe est réalisé sans pouvoir reproduire le phénomène observé en vol. - J'appelle le dernier pilote ayant volé sur l'avion (...j'aurai du le faire avant de prendre les commandes ! ) : il avait constaté en convoyage et en largage une diminution ponctuelle du Np qui pouvait être corrigée par une manipulation de la manette de puissance puis d'hélice. L'atelier en charge de l'avion conclut à une défaillance du régulateur d'hélice associé à une inversion de montage d'une platine de commande hélice.
11/10/2014Prévoltitre non-renseigné
Après le largage, en arrêtant l'avion devant la pompe kero (avec les volet 20°), je serre le frein de parc, je descends et tire sur le haubant de l'aile gauche pour vérifier que ce dernier est bien serré. A ma grande stupéfaction, je vois le volet bouger. Je me rapproche, regarde avec une plus grande attention et m'aperçois que l'emplanture de l'aile se décolle du fuselage d'environ 1 cm au niveau de la ferrure arrière. Après démontage de l'aile, il s'est avéré que l'atelier d'entretien a omis d'installer la bague entre l'axe et la ferrure il y 3 ans de cela lors de la visite 14 ans. Après ces 3 années d'exploitation dans ces conditions, les vibrations ont ovalisé la ferrure arrière. J'ai tenu à préciser la position des volets baissé à 20° car en position 0°, mon regard n'aurai surement pas été attiré de la même manière du fait de la bielle de volet retenue par le moteur à l'intérieur du fuselage. Même avec une prévol consciencieuse, je n'ai pas vu cela avant et en agitant le hauban de haut en bas, l'aile ne bougeait pas. Seul un mouvement vers l'avant permettait de déceler le problème. Je précise que c'est un avion de location que nous avons eu pour le week-end. N'hésitez pas à étoffer vos prévol...
01/09/2014Décollagetitre non-renseigné
A 500 mètres perte de puissance moteur, après une succincte analyse j'ai fait le choix de couper la turbine est de retourner vers le terrain pour atterrir.
05/07/2014Mise en routetitre non-renseigné
Mise en route avec puissance résiduelle préaffichée par inadvertance. Mie en route effectuée normalement mais la puissance augmente brutalement à la fin de la mise en route.
05/07/2014Exercicetitre non-renseigné
Exercice de décrochage, palier inclinaison nulle effectué volets 30. Le caravan engage en autorotation lors du décrochage. Perte de hauteur environ 900 ft. Caravan court, 675 cv, centrage normal, trois personnes à bord. Effet reproduit sur le même avion (même immatriculation), non reproduit sur caravan long.
10/06/2014En descentetitre non-renseigné
Collision évitée de justesse entre Wingsuit de modèle performant et l'avion en descente. Lors de cette journée, je larguais pour la première fois des wingsuits de modèle performant en formation. Habituellement, je n'en avais qu'une ou deux, qui s'éloignaient rapidement de l'avion après le largage. Il se trouve, à ce moment là que le contrôle m'impose la descente dans le même axe que le largage. En retardant en peu la mise en descente, je pense être suffisamment loin des wingsuits. Quelques secondes plus tard, j'aperçois une partie du groupe que je viens de larguer, en arrière sur ma gauche. Je me remet en palier pour m'éloigner le plus vite possible (grosse frayeur!) et reprend la descente plus loin, sans problème. Les largages suivants, je n'ai pas eu le même type de restriction sur le secteur de descente. Je prenais soin de bien décaler à gauche la descente, par rapport à l'axe de largage, comme je fais habituellement. Le soir venu, j'ai visionné les vidéos avec les utilisateurs des wingsuits. En fait, ce n'est pas lors de l'évènement cité précédemment,que l'avion est passé le plus prés. Il y a une autre occurrence où la trajectoire des wingsuits converge dangereusement avec celle de l'avion en descente, alors qu'elles étaient divergentes au départ. Au moment du croisement, personne ne s'est vu. Le lendemain, pour le largage de wingsuit, je faisais une altération de cap d'un peu plus de 90°, pour la descente, et il n'y a pas eu d'autre évènement.
09/06/2014Décollagetitre non-renseigné
Modèle avion PC6 B2H4 trim électrique, incident survenu 2500 ft après le décollage.Cause de l`incident, déconnexion du faisceau électrique trim push to talk causant la perte de la commande du trim principal ainsi que l`émission radio. Le faisceau électrique longeant extérieurement le pied de manche est fixé avec un collier serflex, et connecté au plancher devant le manche du coté palonnier par un système de branchement style prise écran d'ordinateur et puis verrouillé par une bague quart de tour style baillonnette comme une ampoule. Cause probable de l`incident, les différentes entrées/sorties dans le cockpit effectuées par le pilote, peuvent avec ses pieds, déverrouiller la baillonnette.Des mouvements amples en gauchissement sur le manche avec très peu de jeu entre le serrage du collier serflex sur le manche et la connexion de la prise au plancher peuvent débrancher cette prise. Donc, messages aux pilotes largueurs utilisant des PC6 B2H2 transformé en H4 avec ce type de connexion, si cet incident viendrait à se produire dans les phases de décollage (exemple : la rentrée des volets avec perte de trim principal) ou une descente avec bêta jusqu’à l`arrondi....je vous laisse réfléchir.
20/03/2014En descentetitre non-renseigné
Après largage, pendant la descente, on m'annonce du retard lors du prochain embarquement. Je décide au alentour de 2000 ft sol de sortir tous les volets, d'afficher la VFE et de passer béta pour observer la pente max de descente pleins volets. Comme je m'y attendais la profondeur est légèrement masquée, ce qui me demande un effort à tirer sur le manche. Puis soudainement, l'avion effectue une vive variation à piquer. Etant déjà au maximum de la course du manche vers l'arrière, je décide de sortir du béta pour réalimenter la profondeur. L'avion revient rapidement à une assiette normale et je continue l'approche et me pose normalement. Il s'avère que l'intrados de la profondeur était recouvert de boue. En discutant avec les "anciens", il est connu que l'association des pleins volets, de la boue sous la profondeur et du béta peut donner cette soudaine variation à piquer. Conseil des anciens : - Laver l'intrados de la profondeur - Si on suspecte de la boue sous le plan fixe, ne pas mettre les pleins volets
22/01/2014Décollagetitre non-renseigné
Décollage sans volets à pleine charge avec B2H2 en vue d'un largage de parachutistes. Courant 2013, je pose mon PC6 après largage. Aligné pour un nouveau décollage, je prends les dernières consignes avec les paras derrières. La porte est fermée, j'effectue mes dernières actions puis la mise en puissance. A l'accélération l'avion semble lourd, la course est anormalement longue. L'appareil s'arrache du sol, l'effort au manche est plus important que d'habitude. Au moment de trimmer à cabrer, surprise, impossible de relâcher le manche avec l'assiette de montée habituelle (70kt) sans variation importante d'assiette à piquer (la particularité du PC6 est qu'il faut relâcher le manche pour pouvoir trimmer la profondeur) J'affiche une assiette plus importante, je réduis à 60kt pour relâcher le manche et enfin pouvoir trimmer. Le vol se déroule ensuite normalement.
11/11/2013Météotitre non-renseigné
Par une belle et chaude journée d'aout, on voit bourgeonner des congestus un peu partout au loin. Vers la fin d'après midi, un gros CB se rapproche de plus en plus du terrain... L'avion largue, redescent pour embarquer le suivant. le vent au sol ne s'est toujours pas inversé. Concertation entre pilote et DT pour savoir si un dernier avion passerait au FL100 - on embarque... Le pilote vole vers le CB pour voir sa distance du terrain - ok pour largage. On est dans le clair tout le saut, mais on voit les gros nuages gris assez proches. Posé nikel, plus un pète de vent. tout le monde rentre au hangar, et là, pas encore enlevé la sangle de poitrine que... ... le front de rafale arrive, un truc monstrueux: on dirait une tempête de sable, la poussière vole avec des rafales à plus de 40kts!! on cours dehors pour rentrer l'avion dans le hangar, puis c'est la tempête! Bref c'est passé... ...à 5 minutes du drame
05/11/2013Manoeuvre au Soltitre non-renseigné
choc sur la gouverne de profondeur avec un autre avion lors de sa sortie du hangar. le pilote se fait aider de deux personnes pour sortir l'avion. les portes sont grandement ouvertes. un avion n'est pas à sa place, il a été déplacé. le plan mobile de la gouverne de profondeur touche le cone d'hélice du ménestrel. résultat: gouverne déformée avec une dizaine de rivets endomagés. l'avion est imobilisé 1 mois pour réparation.
05/11/2013Manoeuvre au Soltitre non-renseigné
choc du saumon de l'aile droite avec la porte du hangar lors de la sortie de l'avion. résultat: déformation mineure du saumon, renfort avec ruban adhésif en attendant son remplacement.
16/08/2013Manoeuvre au Soltitre non-renseigné
Arret de l'avion pour remettre du kérozène. Pendant le plein, un moniteur emmène le groupe de démarrage avec un petit tracteur. et gare le tracteur a gauche de l'avion derrière le poste de pilotage. Le pilote reprend le manche en passant par la porte droite et ne s’aperçoit pas que le tracteur est trop prêt. Le moniteur qui s'occupe du groupe n'en prend conscience qu'au moment du roulage et ne peut prévenir le pilote. Accrochage de la masselote du volet de profondeur = avion arrêté le temps de remplacer le volet et contrôler qui rien d'autre n'a été abîmé.
11/08/2013Mise en routetitre non-renseigné
Mise en route turbine anormale Formation initiale de stagiaires a la qualification de classe Cessna SET sur Cessna Soloy. Lors de la formation théorique, j'ai parle de la mise en route, de l'arrêt, et des problèmes liés, en m'aidant du PowerPoint de formation soloy fédéral. Pour la première mise en route, ils ont demande a la faire et j'ai accepte bien que d'habitude ce soit moi qui la fasse, pour leur montrer. Je n'ai pas compris ce qui s'est passe lors de la procédure mais la TOT est montée vers 721° C avec la manette de Fuel CUT OFF que je voyais tirée! L'allumage du fuel a donc eu lieu des le positionnement sur start du contacteur démarrage (donc a 0% de N1!!) Mon analyse a été gênée par le fait que je ne faisais pas moi même la mise en route et par le fait que je voyais le Fuel CUT OFF tire, que j'avais moi même vérifié tire lors de la vérification initiale de la Check avant mise en route. La coupure a donc été plus tardive que ce qui aurait du être. J'ai explique le problème au mécanicien, et je lui aie demande une décharge et analyse des paramètres, ce qui a pris 20 (très longues) minutes. Le relevé des paramètres a montre qu'il n'y avait pas eu de dégâts et aucune action de maintenance a faire. Commentaires : La course du Fuel CUT OFF sur cet avion semble réglée très courte : En position plein tire le CUT OFF est bien coupe, mais il est ouvert sur une course de 1/1,5 mm, çe qui n'est pas très perceptible. Il semble important de suivre le manuel de vol en démarrant directement sur START et non sur MOTOR puis START, cela m'a évite l'accumulation de kérosène dans la chambre. Et vigilance accrue!
29/07/2013non-catégorisétitre non-renseigné
Perte de la porte copilote du pilatus à la mise en descente après le largage
02/04/2013Surchargetitre non-renseigné
Cessna 207 : Après atterrissage, j'arrive à l'aire d'embarquement ou m'attendent les paras pour une nouvelle rotation. Un para ouvre le rideau, je surveille l'embarquement , un peu de chahut, de la bonne humeur, l'ambiance habituelle. Roulage vers la piste en service, paramètres inchangés. Je trouve le 207 un peu centré arrière mais pas d'inquiétude. Mise en puissance, roulage, décollage, un effort au manche anormal à piquer se fait sentir mais après action à trimmer l'effort s'estompe. En montée le vario indique 100 ft/min de moins que prévu mais tout semble normal. La montée s'achève, arrive le moment du largage, je maintient une assiette légèrement à piquer et 80 kt, l'alarme décrochage se fait entendre avec un effort au manche anormal, je réajuste le torque pour obtenir 85kt, l'alarme s'éteint. Le largage est terminé, je redescend. Après coupure du moteur au parking, je me dirige vers les installations. Le directeur technique vient à ma rencontre pour m'avertir qu'un incident est survenu. 8 paras ont embarqué bien que le nombre maxi soit de 7. Nous avons décollé en surcharge et centré arrière.
02/04/2013Navigationtitre non-renseigné
Par ciel clair et bonne visibilité. Décollage à pleine charge en vue d'un largage vertical terrain. En montée initiale dans l'axe, vers 2500 pieds, manœuvre d'urgence pour éviter un C172, arrivant sensiblement en sens inverse. La collision a été évitée d'extrême justesse car je n'ai pu voir l'autre appareil que lorsqu'il était sur moi. J'estime qu'il restait 2 secondes avant collision. Le C172 était en palier, faisait route vers le terrain et a coupé les axes sans s'annoncer. Au sol, après discussion, il s'avère que l'instructeur montrait à son élève le fonctionnement du GPS. Eux n'ont rien vu.
17/02/2013Exercicetitre non-renseigné
Overtorque en approche interrompue Exercice de panne moteur après décollage débuté à 1000 ft/sol. Le pilote rend la main choisit une zone de posé. Je demande l'approche interrompue. Le pilote effectue sa procédure en enfonçant la puissance comme sur un avion à piston. J'ai juste le temps de limiter l'overtorque dans sa limitation. Réflexion menée sur : - Prise en compte expérience antérieure du pilote ainsi que stress éventuel. - Fatigue examinateur due à une longue journée de mise en place et vol. - Importance du briefing avant vol. Reflexion à mener sur l'utilité de faire exécuter l'approche interrompue par le pilote sachant que l'exercice est l'exercice de "panne moteur après décollage". l'item "approche interrompue" pouvant être effectué en approche vers la piste!