Fédération Française de Parachutisme » Le nouveau VR4 France féminin

FFP #Flyin2024
Projet Olympique

62 rue de Fecamp, 75012 Paris
Tel 01 53 46 68 68 - Fax 01 53 46 68 70
ffp@ffp.asso.fr

Le nouveau VR4 France féminin

févr.. 2015 - Vol relatif France   

L’équipe de France de VR4 féminin a fini les championnats du monde de 2014 sur la première marche du podium. C’était la fin d’une très belle histoire pour Christine, Laurence, Perrine et Sophia, après deux ans en équipe ensemble. A la fin de l’année 2014, la composition de l’équipe a été modifiée. Sophia (n°4) et Christine Malnis (n°1) conservent leur place dans l’équipe et sont rejointes par deux nouvelles Clémentine Le Bohec (n°3) et Anaïs Maillet (n°2). Clémentine, 20 ans, a obtenu deux fois le titre de championne de France ces deux dernières années au sein de l’équipe de France espoir. Anaïs Maillet, 26 ans, avait fait partie de l’équipe espoir avant d’être sélectionnée dans le VR8 France Venturi fin 2013.

La nouvelle équipe a commencé par une semaine de soufflerie à Airspace (Charleroi). Sur 6 heures de tunnel, nous avons commencé à caler les blocs et le rythme des vols, avec un petit tirage à la clé. Très bonne ambiance, très bon stage : bref, un bon échauffement pour le stage suivant qui commencerait dans 7 jours ! Merci au centre de Maubeuge de nous avoir permis d’utiliser leurs hébergements pendant cette semaine de stage !

Une semaine plus tard, nous voilà parties pour la chaleur de Dubaï pour le premier gros stage d’avion. Au programme : 3 semaines à Dubaï pour 180 sauts dans la dropzone du désert. Finalement nous en avons fait un peu plus de 150, soit un peu moins que ce qui était prévu, à cause d’un coup de froid pris la dernière semaine. Tout était à mettre en place : les sorties, les blocs, les libres, l’ambiance …. Le plus gros travail à faire concernait les sorties. Un peu laborieuses au début, elles se sont calées au fur et à mesure du stage. Nous avons cherché à retranscrire les techniques de bloc mises au point en soufflerie en l’air, et à adapter ce qui n’allait pas. Beaucoup de choses sont maintenant calées en standard et inverse. On a profité de la proximité de la soufflerie Inflight Dubaï pour faire 30 min de vol pendant la journée de pause de la DZ. Ça nous a permis de travailler spécifiquement les techniques de bloc et les enchainements de libre.

Le bilan du stage est très positif, notamment sur les deux dernières semaines. Il reste beaucoup de chemin à parcourir d’ici les premières compétitions internationales en fin d’année 2015, et l’objectif principal des championnats du monde de 2016 à Chicago. Mais le potentiel et la motivation sont là, et nous comptons bien donner le maximum de nous-même pour atteindre la plus haute marche du podium !

Pour ce qui est de l’ambiance, elle est vraiment top, que ce soit au sein de l’équipe ou entre les deux équipes de VR4. Et pourtant, passer trois semaines de vie en collectivité n’est pas souvent une chose facile. Il faut dire que les conditions d’entrainement à Skydive Dubaï sont exceptionnelles : la drop zone est très bien organisée, l’avionnage est en général très rapide (nous avons parfois fait les 12 sauts de la journée pour 13h30), le staff est au top, la soufflerie est à 500m de la dropzone, … Bref, on a été enchantées. Merci skydive Dubaï pour ces trois semaines !!

On a quand même eu quelques jours de repos pour visiter Dubaï et profiter de la région. La deuxième semaine, nous avons fait une sortie snorkelling accompagnés de Mas (un italien, moniteur sur la dropzone située sur la Palme de Dubaï). Nous avons eu la chance de nager avec des tortues et des requins 🙂 Merci beaucoup Mas !!

Et pour finir, mention spéciale à notre super vidéoman : Olivier Henaff, qui nous a fait de super vidéos pendant ces trois semaines. Pour l’instant, les vidéomans des équipes de France de VR4 n’ont pas encore été sélectionnés, et Olivier a accepté de venir nous filmer pour ce premier stage.

Pour la suite du programme : une deuxième semaine de soufflerie à Charleroi, puis le début des stages à Pamiers, Gap et Maubeuge.

— par Anaïs Maillet